Une "MALLETTE d'URGENCE PSYCHOLOGIQUE pour les ENFANTS"

 

A partir d'une réflexion sur le psychotraumatisme chez le jeune enfant, l'auteur propose l'utilisation d'une mallette d'urgence psychologique dans les cas d'accident ou de catastrophes impliquant des enfants. Le psychologue utilisera ainsi sur le lieu même du traumatisme ou à proximité, les ours en peluche, les petits personnages, ou les matériel pour dessiner de la mallette pour aider l'enfant à élaborer une histoire qui relance sa capacité de penser.

Mots-clés: Psychotraumatisme - Jeune enfant - Catastrophes - Urgence psychologique

 

La circulaire DH/E04-DGS/SQ2 n° 97/383 du 28 Mai 1997 est à l'origine de la mise en place d'un réseau national de prise en charge de l'urgence médico-psychologique en cas de catastrophe, à travers des Cellules d'Urgence Médico-Psychologiques (C.U.M.P.) départementales.

L'auteur de cet article, psychologue dans un service de Psychiatrie de l'Enfant et de l'Adolescent à Bordeaux, se rappelle plus précisément de deux interventions de la cellule d'urgence médico-psychologique de la Gironde, lors de l'effondrement de silos à Blaye, puis lors d'un accident de chemin de fer à Port Sainte Foy : au cours du trajet pour rejoindre le lieu de la catastrophe, une question revenait au premier plan : "Comment intervenir s'il y a des petits enfants, voire des bébés, impliqués dans cette catastrophe ?"

Certes, notre service de Psychiatrie de l'Enfant collabore depuis longtemps, comme cela se fait souvent, avec les services de la Protection Maternelle et Infantile où nous rencontrons, dans la salle d'attente ou en consultation individuelle, des nourrissons et de jeunes enfants, ce qui nous a permis d'acquérir une pratique clinique de la "conversation avec les bébés". Mais s'il nous est relativement facile de nous adresser à un bébé ou de parler à un tout petit dans le cadre familier de la consultation, serait-ce aussi évident dans le contexte inconnu et anxiogène d'une zone de catastrophe ?

Concrètement, aucun bébé ni jeune enfant n'était impliqué dans ces deux catastrophes, mais la réflexion était amorcée.

Nous l'avons approfondie sous la forme d'un double questionnement :

- Pourquoi parler aux enfants impliqués dans une catastrophe ?

- Comment leur parler dans ce contexte ?

La réflexion s'est ensuite traduite par la réalisation concrète de cette mallette, dont nous verrons en fin d'article qu'elle a pu servir de façon pertinente.

 

1 . Pourquoi parler avec les enfants impliqués dans une catastrophe ?

Qu'ils soient liés à une catastrophe ou à une situation de crise familiale grave, les traumatismes psychiques sont particulièrement pathogènes lorsqu'ils concernent de jeunes enfants [1], voire des bébés. De nombreux auteurs en ont décrit les effets, et K. Sadlier propose le concept très imagé et très parlant d'un "engourdissement psychique" [2].

Nous pouvons le vérifier dans la pratique clinique de secteur de pédopsychiatrie lorsque nos partenaires des services sociaux nous demandent d'intervenir en "urgence" auprès de ce que l'on pourrait appeler des enfants victimes de "catastrophes psychiques intra-familiales" : enfants victimes de mauvais traitements de la part d'un parent, bébés soudainement délaissés par une mère gravement dépressive, enfants malmenés dans la tourmente d'un groupe familial marqué par l'alcoolisme, etc. Ces situations sont toutes caractérisées, du point de vue de l'enfant, par une grande violence, une imprévisible soudaineté, et, surtout, par l'impossibilité pour lui d'en penser quelque chose.

Si nous nous centrons sur la "petite" et "moyenne" enfance, c'est-à-dire sur la tranche d'âge de la naissance à 7 ans, nous constatons, dans de nombreux cas, ce que l'on pourrait appeler l'effondrement de la sécurité psychique de base. L'enfant, pourtant "sauvé" physiquement, à l'abri du centre médico-social, du foyer ou de la famille d'accueil, reste comme "en panne" dans sa capacité à penser. Tout se passe comme si l'enfant avait perdu au cours de la catastrophe familiale la solidité et la cohérence de ces "pré-requis psychiques" sur lesquels se construit la capacité de penser.

Nous utilisons ici le terme "pré-requis" par analogie avec les pré-requis que les enseignants demandent à l'enfant qui va entrer à l'école. Pour le tout-petit, ces pré-requis sont les invariants élémentaires qui relèvent de l'espace (dedans / dehors, intérieur / extérieur, moi / non-moi, le corps / l'environnement, etc.) et ceux qui relèvent du temps (avant / après, temps vécu / temps chronologique, etc.).

Normalement, lors du développement harmonieux de l'enfant dans un milieu protecteur, ces "pré-requis" sont découverts à partir de l'expérience et étayés par la parole parentale ; ils servent de référence de base à cette sorte de "logiciel psychique de traitement des pensées" qui permet à l'enfant, quel que soit son âge, d'intégrer de la façon la plus paisible possible ce que les perceptions lui apportent des événements extérieurs, puis de les inscrire de la façon la plus cohérente possible dans la "banque de données" de son histoire de sujet.

Lorsque survient la catastrophe, le bébé ou le très jeune enfant est submergé par des sensations à la fois non reconnues et envahissantes, ainsi que par des perceptions incohérentes. Le "logiciel psychique de traitement des pensées" ne peut plus fonctionner, et les angoisses archaïques débordent la capacité de représentation. Ce cataclysme est décuplé par l'absence de la parole rassurante et contenante des parents : eux-mêmes sidérés par la crise qu'ils traversent, ils ne peuvent plus assurer leur fonction "détoxicante", au sens où l'entend W. BION [3]. Ainsi, lors de la tempête de Décembre 1999 dont nous donnerons davantage de détails dans la vignette clinique en fin d'article, la montée nocturne des eaux de la Garonne et de la Dordogne a dépassé en hauteur et en rapidité les niveaux habituels des grandes marées : pour les adultes, l'inondation ne pouvait plus être référée à l'expérience personnelle, ni même à la mémoire des "anciens". Par conséquent, les parents ne savaient plus comment rassurer leurs enfants. Dans les groupes de parole que nous avons organisés, des enfants d'une dizaine d'années ont souligné l'effroi qu'ils avaient ressenti devant le silence des parents. Ils rapportaient alors le souvenir de perceptions brutes : le bruit des flots, les odeurs d'égouts ou les cris des voisins. Cette nuit-là, l'engourdissement psychique était à l'Ïuvre.

Dans la plupart des départements, les services de l'Enfance ont bien compris l'urgence qu'il y a, dans ces situations de crise familiale à faire intervenir un spécialiste de la psychologie du petit enfant pour "parler avec lui". Et nos pratiques cliniques témoignent du réel mieux-être de ces enfants après nous avoir rencontré : l'engourdissement psychique diminue, ainsi que les réactions de sidération, l'enfant peut se laisser aller vers une dépression, par exemple, qui n'est pas un anéantissement ; il peut alors, avec notre aide, commencer à chercher des mots avec lesquels il pourra inscrire son vécu de la crise familiale dans ce que l'on pourrait appeler son "journal de bord psychique".

Les situations de catastrophes dans lesquelles la C.U.M.P. est amenée à intervenir nous semblent relever de la même démarche : il ne peut être que bénéfique, pour le développement psychologique ultérieur du jeune enfant, que des spécialistes de la psychiatrie et de la psychologie infantile puissent le prendre en charge le plus rapidement possible [4].

 

2 . Comment parler avec les jeunes enfants impliqués dans une catastrophe ?

Face au risque d'engourdissement psychique, l'aide à apporter à l'enfant consiste moins à l'écouter, comme nous sommes habitués à le faire dans le contexte de consultation et dans le cadre psychothérapique, qu'à restaurer activement les fonctions de base à partir desquelles il va commencer à traiter lui-même par la pensée ce qui est en train de lui arriver. Cette approche demande des spécialistes de la psychologie de l'enfant, spécialistes par leur savoir, certes, mais aussi par leur aptitude à entrer en relation avec les jeunes et très jeunes enfants, ainsi qu'avec les bébés.

Il s'agit donc tout d'abord, et nous le vérifions souvent dans notre travail de secteur, de parler à l'enfant, avant même de pouvoir parler avec lui. On ne lui parle pas forcément de ce qui lui arrive, car certaines situations sont parfois innommables dans l'immédiat, mais de ce qui peut l'aider à retrouver ses "pré-requis" de base en le nourrissant de repères "universels".

Mais la parole "nue" suffit-elle, avec les petits enfants déjà peu habitués à ce que l'on s'adresse à eux par la parole, qui traversent et sont traversés par la situation traumatique, et qui se demandent ce que ce monsieur ou cette dame vient faire près d'eux ?

La pratique clinique de secteur avec les jeunes enfants ou les bébés nous a montré qu'il est souvent pertinent de médiatiser notre intervention à travers les jouets. Dans les centres médicaux sociaux ou les services de psychiatrie de l'enfant, on trouve assez facilement quelques peluches ainsi que des petits personnages. Animé dans un premier temps par l'intervenant, le jouet permet une sorte de triangulation, l'enfant regardant le nounours que nous tenons à la main, puis regardant notre visage tandis que nous faisons parler l'ours. La peluche facilement familière atténue le face à face menaçant. Et puis, il semble qu'un monsieur ou une dame capable de faire parler les nounours offre à l'enfant une image d'adulte plutôt rassurante.

Ce que nous mettons alors en situation, c'est une sorte de récit le plus simple possible, mais un récit à base de "pré-requis psychiques": il peut y être question, par exemple, d'un papa et d'une maman ours, et de leur petit ourson auquel il est arrivé "quelque chose"; selon son âge, l'enfant peut s'emparer de l'histoire, ou du jouet lui-même, et commencer d'y accrocher ses propres éléments épars. D'autres fois, trop "abîmé" par ce qui lui arrive, il se contente de regarder, de tous ses yeux et de toutes ses oreilles, l'histoire que raconte le monsieur ou la dame.

Les jouets, ours en peluche où personnages, animés par le clinicien, sont proposés à l'enfant comme les repères familiers du cadre d'un récit. C'est un récit, induit si nécessaire par le clinicien au début, que l'enfant va reprendre en se l'appropriant, en y ajoutant, par ses projections, ses propres mots, sa propre grammaire, pour commencer à construire une version psychiquement supportable de l'événement qui vient de le submerger. On pourrait parler d'un psychodrame dirigé, dont le clinicien assure la structure et confirme la solidité des pré-requis psychiques.

Pour les plus grands (entre 3 et 7 ans), on peut se servir de petits personnages en plastique d'une marque très connue des enfants et des parents : ces personnages présentent l'avantage de ne pas être trop détaillés, ce qui facilite la "projection" de l'enfant, mais d'être assez articulés pour simuler quelques attitudes élémentaires, dont celle de l'accueil, le personnage étant légèrement penché avec les bras ouverts en avant.

Il faut également parler de l'outil précieux que représente le répertoire des contes populaires. En effet, transmis par les parents, le conte est l'un des organisateurs des pré-requis psychiques : des trois petits cochons à la sorcière, en passant par le loup et la princesse, il y est question d'oppositions très riches entre petits et grands, faibles et puissants, adultes et enfants, avant et après, etc. Le petit enfant psycho-traumatisé peut y puiser des références concernant l'espace et le temps qui l'aideront à reconstruire sa pensée.

 

3 . La "Mallette d'Urgence Psychologique pour les Enfants"

 

 

Les interventions de la C.U.M.P. se déroulent, par définition, dans des lieux imprévus, et il est quasiment impensable de pouvoir trouver les jouets adéquats pour intervenir auprès de petits enfants.

Nous avons donc imaginé, pour ne pas être pris au dépourvu, de constituer une sorte de petit coffre à jouets adapté à la clinique de catastrophe, pouvant être transporté facilement, voire rester en réserve dans le coffre de la voiture.

En fixant une fourchette d'âge entre le nourrisson et l'enfant de six ans, nous avons choisi le matériel suivant :

* Une "famille" d'ours en peluche d'une dizaine de centimètres de hauteur :

- un père, une mère, deux ou trois petits.

- un "méchant" (loup ou dragon, par exemple).

* Un ensemble de petits personnages en plastique :

- une "famille" : un père, une mère, trois ou quatre enfants, un bébé et un chien.

- des "sauveteurs" : un docteur, une infirmière, deux ou trois pompiers.

- un animal "méchant " (un crocodile, par exemple).

* Un petit plateau, une ramette de feuilles de papier, des crayons gras, noirs et de

couleur (les feutres pourraient sécher durant le stockage de la mallette).

* Quelques livres de contes populaires avec des images.

 

L'ensemble prend place dans une mallette en polypropylène d'environ 45 x 30 x 15 cm.

 

 

4 . Deux exemples d'utilisation de la mallette d'urgence psychologique pour enfants dans le cadre de la C.U.M.P.

 

A - Décembre 1999 - Région de Bordeaux : Tempête / inondation

 

Lors de la tempête du 27-28 Décembre 1999, au Nord de Bordeaux, dans la presqu'île formée par la rencontre de la Garonne et de la Dordogne, la conjugaison du vent et de la marée a provoqué une inondation très grave, dépassant par son ampleur et sa soudaineté les références habituelles des habitants concernant les grandes marées. Le phénomène s'étant produit la nuit, les habitants ne pouvaient plus estimer l'évolution, positive ou négative, du phénomène : la montée de l'eau devenait impensable, et les enfants ressentaient à une échelle démultipliée l'angoisse extrême des adultes.

La C.U.M.P. est intervenue quelques jours après, et les cliniciens spécialisés en pédopsychiatrie ont assuré des rencontres de déchoquage psychologique principalement dans les écoles non sinistrées ou les enfants avaient été regroupés lors de la rentrée des classes.

Il a cependant été nécessaire de faire des visites à domicile pour certaines familles.

Nous visitons une famille dans laquelle une petite fille a, nous dit-on, "failli se noyer". Nous sommes reçus dans un "mobil home" où la famille s'est installée provisoirement en attendant que leur maison soit habitable. Les parents évoquent longuement la nuit de l'inondation, et le père raconte qu'en voulant porter Chloé (3 ans) vers le camion d'un voisin qui se proposait d'éloigner les sinistrés, il a trébuché dans l'eau qui lui arrivait déjà à la taille, et a perdu l'équilibre : l'enfant lui a alors échappé des mains, tombant dans l'eau quelques fractions de secondes, avant qu'il ne la rattrape aussitôt pour l'installer en lieu sûr dans le camion.

Nous parlons un moment avec Chloé, tandis que sa sÏur Karine, 6 ans, nous regarde avec attention. Notre collègue continuant de parler avec les parents, nous ouvrons la mallette, et proposons d'utiliser les jouets pour parler de ce qui s'est passé la nuit de l'inondation.

A notre surprise, la plus petite prend les petits personnages en plastique, avec lesquels elle jouera peu, puis elle abandonne le jeu et va se faire câliner par sa maman. Karine accepte la proposition de jeu, et choisit la famille ours. Elle me dit qu'il faut d'abord installer les chambres, celle des parents et celle des enfants avec les lits dans lesquels ils dormaient cette nuit-là. Il faut trouver des lits : elle dispose des boîtes (sucrier, boite de gâteaux etc) qui se trouvaient sur la table, et installe sur chaque boîte un ours, les deux grands côte à côte, les deux petits un peu plus loin : "C'est la nuit, ils dorment". Puis elle me dit qu'il faut faire l'eau qui envahit la maison et qui monte ; elle va chercher un morceau de tissu, le dispose sous les "lits", et me demande de l'agiter pour faire les vagues. Je propose le crabe rouge comme personnalisation de la vague méchante, mais elle le repousse, en disant que c'est une crevette : le tissu que j'agite semble suffire à induire le souvenir de l'eau qui envahit la maison. Elle joue alors l'évacuation des petits ours par le Papa Ours. Nous n'avons rien à ajouter, nous nous contentons d'assurer les "vagues" du tissu bleu. Elle mime les cris, les appels au secours, la sollicitude des parents entre eux et avec leurs enfants ; elle est à la fois émue dans le jeu et calme dans son attitude. Ce n'est pas de l'angoisse, c'est la mise en mots d'une angoisse.

Les parents observent avec attention cette capacité de l'enfant à mettre en récit un souvenir de la catastrophe. La petite sÏur écoute, elle aussi. Nous en profitons pour reprendre avec les parents l'importance de la mise en mots, l'éventualité de cauchemars, la disponibilité de nos collègues psychologues à l'école ou au centre de consultation.

Il nous faut partir pour une autre visite, mais le temps de dire adieu à la famille ours et aux petits personnages sera plus long que prévu, et il faudra insister un peu pour refermer la mallette.

 

B - Octobre 2001 - Toulouse - Explosion d'une usine

 

La CUMP de la Gironde est intervenue en renfort de nos collègues de Haute-Garonne la deuxième semaine après l'accident. Nous avons utilisé la mallette auprès de plusieurs jeunes enfants, entre deux ans et demi et huit ans, en présence de leurs parents.

La mallette était ici moins indispensable, car la plupart des enfants venaient au centre d'accueil psychologique avec leur "doudou" ou d'autres jouets. Cependant, le fait de pouvoir jouer un moment avec l'enfant autour des souvenirs de la catastrophe nous a permis de parler avec les parents des différents modes d'expression du traumatisme chez leur enfant. Une maman nous a dit combien elle était soulagée que nous puissions "jouer" le "gros baoum" avec sa fille de 27 mois à l'aide de sa peluche-doudou et de la famille ours en peluche de la mallette.

 

5 . Conclusion

Au terme de cet article, nous pouvons témoigner que la Mallette d'Urgence Psychologique pour les Enfants a permis, dans des situations concrètes, une verbalisation et une reprise avec les parents qui aurait été sinon impossible, du moins beaucoup plus difficile par la seule parole.

Ainsi, dans une situation de catastrophe, et dans la mesure où la présence des intervenants serait acceptée par les équipes de secours, la mallette d'urgence nous semble pouvoir constituer l'un des éléments d'appui d'une intervention la plus précoce possible auprès des enfants, et particulièrement des très jeunes enfants, qu'ils soient victimes ou impliqués dans la catastrophe, permettant ainsi aux cliniciens de leur apporter un appui important dans leur apaisement et dans leur reconstruction psychique.

Par ailleurs, la présentation de la Mallette à des étudiants permet une sensibilisation attrayante et visuelle à la clinique psychologique de catastrophe auprès des jeunes enfants.

 

François LESPINASSE

04/2002

 

Bibliographie

 

[1] VILA G., PORCHE L.-M., MOUREN-SIMEONI M.-C., L'enfant victime d'agression, Paris : Masson 1998

[2] SADLIER K., L'état de stress post-traumatique chez l'enfant, Paris : P.U.F., 2001

[3] Grinberg L., Nouvelle introduction à la pensée de Bion, chap. III. Lyon : Césura, 1996.

[4] BAILLI L., Traitement des psycho-traumatismes de l'enfant. In : DE CLERCQ M., LEBIGOT F., Les traumatismes psychiques : Paris : Masson, 2001 : 321-326

 

Article publié dans la Revue francophone du Stress et du Trauma,

Tome. 2, N° 2, mai 2002, pp 97-101.

Copyright : Princeps Éditions, 64, av. du Général de Gaulle, F-92130 Issy-les-Moulineaux

Déposé I.N.P.I. 08/98

Centre Hospitalier Charles Perrens

Service de psychiatrie de l'enfant I 04 / Cellule d'urgence médico-psychologique Aquitaine

Courrier : S.A.A.U. - C.H. Charles Perrens 121 rue de la Béchade 33076 BORDEAUX CEDEX Tel : 05 56 56 34 70 

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